Bioénergie et nature

La bioénergie appliquée à la nature.

Cela fait quelques années que j'ai été tirée par un brin de laine vers l'alchimie du vin. Ici, je rends hommage au propriétaire du Clos Puy Arnaud, Thierry Valette, qui m'a posé lors d'une rencontre où il est venu malgré lui, plus de questions que j'étais capable de répondre... Mais comme Thierry ne se démonte pas, il a patienté jusqu'à ce que je trouve quelques réponses...

C'est le début d'une histoire d'amour... Non pas entre Thierry et moi, mais entre la vigne que je découvre sous sa houlette, la terre qui est le socle de cette végétation extraordinaire et moi qui suit un pure produit

Le biochamp des vignes

Comme pour les hommes, la vigne émet des ondes éthériques avec des sous-couches.

Mais contrairement à l'homme la taille ou l'amplitude de cette bulle est très variable, selon la santé de la plante, le type choisi d'agriculture, les soins donnés, les perturbations du sol où le cep est enraciné, les phénomènes géobiologiques présents, mais aussi en fonction du mois de l'année, de l'heure du jour, et des phénomènes astronomiques. Le nombre de sous-couches dépend également des mêmes conditions que la taille.

Connaître la taille du biochamp de sa vigne permet de suivre l'évolution harmonieuse des plantes. Remarquer que soudainement le biochamp se rétrécit permet certainement de déceler des anomalies ou obtenir des informations sur la santé de la plante.

Pour que le biochamp puisse bien se déployer, il faut que le corps éthérique soit bien enraciner dans la terre.

L'axe horizontal du biochamp

L'enracinement peut se déterminer en cherchant à quel niveau se situe l'axe horizontal du biochamp : plus cet axe est proche de la terre, mieux le corps éthérique est implanté dans la partie végétale, plus elle capte l'énergie du sol et plus solide est le biochamp qui se déploie et protège la plante.

Cet axe est généralement stable et commun à l'ensemble d'une parcelle. Souvent, la hauteur de l'axe est la même pour toutes les parcelles d'un même propriétaire. Lorsque ce n'est pas le cas, il peut y avoir des perturbations géologiques ou géobiologiques.

Ainsi il a été possible de dégager une sorte d'échelle de moyennes des vignes observées :

En viticulture traditionnelle raisonnée : l'axe horizontal est en moyenne de 40 à 60 cm du sol
En biologique : l'axe se situe entre 25 et 40 cm
En biodynamie : l'axe est entre 5 et 25 cm.

En viticulture traditionnelle non raisonnée, il arrive que l'axe soit au-dessus de la plante. Le biochamp est pratiquement inexistant dans ce cas.

Cet axe est une première approche pour déterminer une qualité d'ensemble de la vigne. Plus une vigne est implantée en terre mieux elle résiste aux agressions. Ici, nous avons un effet de groupe, puisque tous les pieds ont un axe horizontal de même niveau pour une parcelle donnée.

Or on remarque que certains pieds sont plus faibles, plus malades, plus rapidement que d'autres. Ou que certains pieds produisent plus que les autres. C'est en mesurant la fréquence de résonance, avec un fréquence-mètre plus sensible que pour l'être humain, doublé d'une bobine, qu'il a été possible de comprendre les différences entre les vignes individuelles.

La fréquence de résonance

biochamp des vignes

A tester arbres, arbustes, sols et ceps au fréquence-mètre, on s'aperçoit que la nature est loin d'être heureuse.

Chez l'homme la fréquence de résonance donne une valeur chiffrée de sa "cohérence". C'est à dire que plus l'individu est satisfait de sa vie, de sa santé, de son travail, qu'il fait ce qu'il dit, et pense réellement ce qu'il dit et fait, plus sa fréquence de résonance est élevée (cf. brochure "Chakras & biochamp" de Stéphane Cardinaux, en vente sur ce site). L'homme en cohérence avec lui-même et son environnement se libère pratiquement des limites notées par le fréquence-mètre.

Nous allons retrouver quelque chose de similaire dans nos vignes : plus la fréquence est élevée, plus le plant de vigne est satisfait de son implantation et de son sort et l'exprime par son feuillage et son fruit.

J'ai différencié plusieurs plants dans une parcelle en viticulture traditionnelle raisonnée dont l'axe horizontal des plants se situe à 45 cm du sol et j'ai suivi leur évolution sur plusieurs types de mesures depuis le mois de février 2009 et en fréquence de résonance depuis mai quand j'ai reçu le fréquence-mètre d'essai.

J'ai isolé 4 plants, mais aussi pris d'autres nombreuses mesures dans diverses parcelles et j'obtiens des mesures qui m'ont demandé de nombreuses recherches pour m'expliquer les variations et à quelques ajustements mentaux aux résultats :

Le plant A ou Alpha est en zone neutre. Rien de positif ou de négatif ne vient l'alimenter. Entre mai et août :

  • sa fréquence oscille entre 1,1 et 1,7 Hz, en situation normale, en accroissement constant. Parfois il chute en dessous de 1 Hz et cela correspond invariablement à une influence externe, notamment lors de passage de certaines comètes.

Le plant B ou Bravo est un plant dont 2 branches ont été redirigées vers le sol. Donc une plante qui reçoit sa nourriture du sol de 3 pieds :

  • sa fréquence de résonance oscille entre 1,5 et 2,6 Hz en situation quasi-normale. Nous avons ici une progression en dent de scie, mais depuis mi-mai une remontée constante.

Le plant C ou Charlie est sur un réseau Hartmann de polarité négative. Il est donc dans un milieu considéré défavorable pour le vivant :

  • sa fréquence va de 0,3 à 0,9 Hz. Sa fréquence est en dent de scie, la plus récente est de 0,5 hz.

Le plant D ou Delta est au contraire sur un réseau de haut niveau, positif, réputé très favorable à la vie :

  • sa fréquence varie entre 1,4 et 3,3 hz, allant plutôt vers le haut, mais pas de manière régulière et homogène.

Ces seules indications permettent d'avoir une vision d'ensemble. Il faut les coupler à d'autres informations pour découvrir que les plants ont des réactions qui sortent des normes statistiques à certains moments.

  • C'est le cas lors de la vieille lune quand les biochamp se rétrécissent, la mesure faiblit
  • C'est le cas lors du passage d'une comète qui a provoqué une montée de l'axe horizontal à 0,80 m et une chute drastique de toutes les mesures, dont celle de la fréquence de résonance.
  • C'est le cas lors de passage de telle autre comète quand l'axe horizontal monte à 1,50 m et la fréquence augmente.

La fréquence de résonance du sol

Le sol ou la terre a aussi sa fréquence de résonance.

Cette mesure de fréquence ne concerne que les quelques centimètres carrés que recouvre la bobine du fréquence mètre. Mais cette bobine d'un diamètre d'environ 5 cm peut déceler sans rien savoir sur les réseaux naturels de la terre, les cours d'eau souterrains, les failles, et autres problèmes géologiques ou géobiologiques, le meilleur endroit où planter dans la nature -qui n'est pas uniforme - ou les périmètres où la vigne demandera plus d'efforts qu'elle ne pourra apporter de rétribution.

Le sol et la plante

On pourrait penser que la plante est intimement liée à son sol et ce n'est qu'en partie vrai : la plante peut dépasser la fréquence de son sol pour sa survie, ou rester s'élever jusqu'à la fréquence du sol qui lui convient si la fréquence est élevée.

D'autres mesures prises sur d'autres arbres, végétations de différents âges et leurs sols tendraient à crédibiliser l'idée que le sol est porteur de la pousse et porte la plante hors de terre en lui transmettant son énergie, puis la plante prend le relais et partage avec sol son trop plein d'énergie...

Le cep et le sol

Ces interrogations m'ont amenée à chercher la relation entre sol et plant en replongeant sur des mesures prises dans une vigne exploitée en biodynamie en Gironde. Une des interrogations du jour était de comprendre les viroses des vignes :

Dans une même parcelle, nous allons trouver, début juillet :

  • un vieux pied très productif à 4,2 Hz et dont la fréquence du sol est à 2,2 Hz.
  • un pied virosé avec fruits à 1,6 Hz, alors que le sol au pied est à 0,6 Hz (et 20 cm plus loin, à 2 Hz)
  • un pied avec virose peu productif à 0,6 Hz et son sol à 0,2 Hz.

Les pieds sur un sol à basse fréquence produisent tout de même un peu et la plante parvient à se tenir dans des fréquences au-dessus d'un seuil pour sa survie. L'apport vient donc d'ailleurs... En revanche, on observe que plus la fréquence est élevée, moins nous avons de viroses.